"Toi, mère, d'un enfant abandonné
Ne vois tu pas ses larmes coulés ?
En son c½ur, il t'attend...
Il t'entend...
Il aurait voulu, te parler ailleurs que devant cette tombe,
Sa vie est maintenant si sombre,
N'entends tu pas ses pleurs ?
Personne d'autre ne pourra comblé son bonheur.
Le bonheur, qu'il avait de savoir que celle qui la mit au monde existe ailleurs que dans son coeur ...
Personne ne pourra te remplacer ,
Même pas sa bien aimée,
Personne d'autres ne pourra remplacer son bonheur.
Toi, mère, d'un enfant abandonner
Ne vois tu pas ses larmes coulés ?
En son c½ur, il t'attend...
Il t'entend...
Dis-lui, un soir, dans son sommeil,
« Je t'Aime »...
A ce moment là,
Il comprendra,
Que sa vie doit continuer,
Même aussi sombre qu'elle est
Anaïs....."